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Les Apaches en Corse

Posted in cinema, Corse, corsica, Les Apaches, Politica, résidences secondaires, Senza Categoria, Thierry De Peretii, vita on agosto 30, 2013 by paceesalute

Film de Thierry De Peretti

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  • Durée : 1h22min
  • Pays de production : France
  • Année de production : 2012
  • Titre original : Les Apaches
  • Distributeur : Pyramide Films

Sujet:
Des scènes de lutte de classe en Corse. Cinq adolescents de Portivechju passent la nuit dans une résidence secondaire de luxe inoccupée où ils volent des objets sans valeur et deux fusils de collection…

Ce premier long-métrage de Thierry de Peretti commence comme une sorte de version corse de l’épisode de Marco et Ciro dans le Film Gomorra de Matteo Garrone: le jeux de quelques jeunes désoeuvrés qui se transforme en un cauchemar, des armes à feu utilisées comme si elles étaient des jouets – mais la guerre entre des clans mafieux qui se déclenche dans Gomorra, se décline dans Les Apaches dans une lutte de classe, faite de coups bas, d’humiliations, de problèmes de n’importe quelle dimension à résoudre sans faire appel à la Police.

Finalement un cinéaste nous raconte une histoire de la Corse qui s’éloigne des clichés, du folklore et des règlements de comptes entre mafieux! Il nous montre la ville de Portivechju et l’abysse qui s’est crée entre le monde des gens aisés de nos résidences secondaires bien connues qui viennent passer leurs vacances dans leurs villas et des jeunes “indigènes” , des “Apaches” qui doivent faire de l’acrobatie psychologique quand ils sortent de leur “réserve d’indiens” pour se plonger dans l’abysse qui mène à l’autre monde. Cet autre monde a quasiment dévoré tout le territoire et la ville inclus à la quelle ces jeunes ne se sentent pas appartenir. On les sent nager dans le vide, presque sans repères – une génération qui ne s’est même pas perdue, puisqu’elle ne s’est jamais trouvée. Leurs espaces vitaux sont précaires (un mobil-home, un garage de grande surface nocturne vide, un vieux 4×4, un coin perdu de la banlieue ou ce peu de nature sauvage qui n’intéresse personne d’autre) comme leurs relations affectives (l’amour avec une employée saisonnière, des aventures sexuelles hâtives, des rapports familiaux bloqués) et leur “gagne-pain” (des boulots à tout faire sur des chantiers, le chômage).

Dans aucun instant on a l’espoir que les jeunes protagonistes arrivent à une conscience de leur condition et ainsi il n’est pas étonnant qu’ils désignent une victime sacrificielle dans leur propres rangs…

Certains spectateurs ont crus que l’auteur déresponsabilisait les jeunes de leurs actes. C’est faux. Le regard de l’auteur sera moral, mais il n’est certainement pas moraliste. Pour cause: Les jeunes sont éblouies par le strass du beau monde qui envahit leur territoire l’été, mais aussi leur espace intellectuelle par tout moyen de communication du consumérisme. En un sens, les jeunes restent coupables, car rien ne les empêcherait de résister à ce monde, si ce n’est l’ignorance. C’est le premier message : “Comme c’est moche tout ça” dit un des protagonistes traversant une PoVo-Ibiza grouillante de touristes. Le thème de la xénophobie est présent comme une lutte entre pauvres. On y voit les Corses qui détestent les Français et les Arabes qui – eux même – détestent les Portugais et les Gitans etc. Le tout chapeauté par les riches qui méprisent les travailleurs. L’auteur nous montre les Apaches comme des classes inférieures qui composent la nouvelle population corse, les nouvelles générations de Corses et de Maghrébins(-Corses). Le message le plus important est la conclusion, tournée de façon assez artistique, sans un mot: Un jeune Corse entre dans la villa en question pour restituer les maudits fusils volés, où se déroule une fête dans le pur style V.I.P. au bord de la piscine. “L’indigène” corse observe un instant, rêveur et envieux puis disparait dans les fourrés, comprenant que ce n’est pas son monde. A ce moment, il est aperçu. C’est l’alerte silencieuse, couverte par le bruit de la musique. On l’observe – les acteurs observent le public – comme ce qu’il est pour eux: un intrus, un indien, une curiosité, pour ne pas dire un cafard. Les derniers gestes tiennent de l’obscénité la plus réaliste. En étant dramatique, ce film est aussi éminemment politique. Finalement, après vision, on sort de la salle avec une forte pulsion de squatter les 71.032 résidences secondaires de Corse qui représentent un tiers du parc immobilier de l’ile – juste pour commencer à changer un peu les choses…

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Aò, Alemanno, arrivamo!

Posted in Politica with tags , , , , , , on maggio 27, 2008 by paceesalute

http://it.youtube.com/watch?v=FzcbUwDq7HE

Pogrom in Italia! Avete dimenticato proprio tutto? – Porajmos –

Posted in Politica with tags , , , , , , , , on maggio 15, 2008 by paceesalute

Da Wikipedia, l’enciclopedia libera.

Il termine Porajmos o Porrajmos («devastazione», «grande divoramento»), oppure il termine Samudaripen («genocidio») indicano il tentativo del regime nazista di sterminare il popolo Rom (o zingaro) durante la Seconda guerra mondiale.

Al pari della più nota Shoah (il tentativo del regime nazista di sterminare gli ebrei), il Porrajmos fu deciso sulla base delle teorie razziste che caratterizzavano il nazismo.
Dato che le comunità nomadi dell’Europa orientale non erano organizzate come quelle ebraiche, il numero delle vittime non è esattamente definibile, ma si può approssimare tra le 400.000 e le 800.000 unità. Solo recentemente i Rom hanno iniziato a chiedere di venir ufficialmente inseriti tra le vittime del regime nazista.
Gli zingari che venivano deportati nei campi di concentramento potevano talvolta vivere in sezioni separate, e le condizioni igienico-sanitarie di queste aree erano gravissime. In altri casi il loro trattamento era invece equiparato a quello degli altri prigionieri. Gli zingari reclusi sono autori, tra l’altro, di una rivolta contro le truppe naziste. Rivolta che aveva come scopo evitare di essere portati ai forni crematori.
L’aspetto più terribile della loro detenzione consisté soprattutto negli esperimenti scientifici cui fecero da cavie, a partire dal 1943, ad Auschwitz e altri campi di concentramento. A molti di loro furono inoculati germi e virus patogeni per osservare la reazione dell’organismo di fronte alle malattie, altri vennero obbligati a ingerire acqua salata fino alla morte. Particolarmente duro fu il trattamento riservato alle donne zingare. Le più giovani venivano sottoposte a dolorose operazioni di sterilizzazione, mentre quelle mature erano utilizzate per riscaldare, nude, i corpi di coloro che erano stati soggetti agli esperimenti sul congelamento.
Sin dal primo dopoguerra si è, come detto, dedicata pochissima attenzione allo sterminio dei rom e solo negli ultimi anni sono state organizzate mostre e presentati documentari sull’argomento. La questione di un possibile risarcimento ai familiari delle vittime del regime nazista appare tuttavia ancora remota, anche per l’impossibilità, in molti casi, di ricostruire i relativi rami genealogici.
In Italia i Rom furono imprigionati nei campi di concentramento di Agnone (convento di San Berardino), Berra, Bojano (capannoni di un tabacchificio dismesso), Bolzano, Ferramonti, Tossicìa, Vinchiaturo, Perdasdefogu e nelle Tremiti. Erano Rom italiani, ma anche di altre nazionalità, in particolare un gran numero erano Rom slavi, fuggiti in Italia dalle persecuzioni in patria. Molti di loro riuscirono a fuggire e si unironi alle bande partigiane.

Die Linke – La Sinistra, L’Alternativa!

Posted in Politica with tags , , , on aprile 30, 2008 by paceesalute

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La più umile specie di superbia è l’orgoglio nazionale. In chi ne è affetto esso rivela infatti la mancanza di qualità individuali delle quali potrebbe andare orgoglioso; altrimenti non ricorrerebbe a ciò che condivide con tanti milioni di individui.

Arthur Schopenhauer